Nous nous battons pour sauver l'âme de notre nation

Imaginez-vous en 2015 dans une machine à voyager dans le temps qui vous aurait transporté vers l’avenir, en août 2022. Auriez-vous cru qu’on en serait là? Aurait-on pu vous convaincre que seulement sept ans s’étaient écoulés?

Nous avons survécu au cauchemar des sept dernières années, mais il est encore difficile de concevoir à quel point notre société a pu se détériorer dans ce laps de temps.

Bien que la crise de la COVID ait exacerbé ce déclin, ce n’est pas le virus en soi qui a fait courir à leur perte nos plus importantes institutions, ce sont les politiques gouvernementales qui ont entraîné une érosion rapide du lien de confiance entre le peuple canadien et les élus.

D’abord, il y a eu le recours à la Loi sur les mesures d’urgence. Nous savons maintenant que cette dernière a servi d’instrument politique et que le gouvernement a menti lorsqu’il a déclaré que des forces de l’ordre l’avaient demandée. En fait, le jour même avant la conférence de presse dramatique de M. Trudeau où ce dernier la mentionnait comme étant un « dernier recours », d’importants conseillers en sécurité avaient informé le premier ministre qu’ils étaient à un cheveu d’une résolution pacifique.

Trudeau savait que l’affaire pouvait être résolue pacifiquement, mais il a choisi d’utiliser la Loi sur les mesures d’urgence pour faire croire aux gens qu’il avait résolu le conflit, qu’il était un dirigeant fort et qu’il avait agi dans l’intérêt des Canadiens et Canadiennes parce qu’il n’avait pas d’autre choix. Je rappelle qu’il y a eu l’usage de chevaux et que la foule a été dispersée au moyen d’interventions de style militaire alors que les forces de l’ordre jugeaient qu’elles maîtrisaient la situation et que les manifestations étaient sur le point d’arriver à une résolution.

Lorsque des dirigeants voient une crise comme une occasion politique, ils agissent égoïstement pour mousser leur carrière politique au lieu d’agir dans l’intérêt du peuple canadien. L’égoïsme de personnes en position d’autorité effrite progressivement la confiance du public et le rend méfiant face aux politiciens lorsqu’une autre crise survient.

On a cherché à tirer des avantages politiques de quelque chose d’aussi tragique et traumatisant que la COVID. J’ai rencontré des personnes âgées en pleurs parce qu’ils avaient découvert que le vaccin ne les empêchait pas d’avoir ou de transmettre la COVID. Ces personnes ont refusé de voir leurs enfants et leurs petits-enfants parce qu’ils ont cru ce que notre premier ministre disait. Maintenant, les Canadiens et les Canadiennes doivent gérer le sentiment de culpabilité associé à la façon dont ils ont traité des étrangers et même ceux qu’ils aimaient le plus.

Trudeau savait que les vaccins n’empêchaient pas la transmission du virus, mais il disait tout de même aux Canadiens et aux Canadiennes qu’il était dangereux de s’asseoir aux côtés d’une personne non vaccinée. Le Canada était l’une des seules nations à interdire à ses citoyens et citoyennes de voyager à bord d’avions, de trains ou d’embarcations exploités par le gouvernement fédéral. Trudeau n’a cessé de mentir pour créer la division et instaurer un climat de peur, puis il a profité de la situation pour déclencher des élections qui ont coûté au peuple canadien 650 millions de dollars. Des familles ont été déchirées et des amitiés ont été détruites. Il a employé la haine et la peur pour regagner sa majorité dans le cadre d’élections inutiles.

Même nos institutions les plus sacrées ont été ternies. Les Forces armées ont notamment admis avoir réalisé des expériences de propagande sur les Canadiens et Canadiennes au début de la pandémie.

Il semblerait que la commissaire de la GRC a été accusée d’entrave à une enquête menée sur un massacre pour des raisons politiques.

Les médias traditionnels ont dû retirer plusieurs histoires liées au Convoi de la liberté qui répandaient la peur et qui ont intensifié les tensions avec les résidents et résidentes d’Ottawa.

Imaginez-vous à nouveau dans le passé. En 2015, qui aurait cru qu’en 2022 on en serait à ne plus pouvoir faire confiance aux principaux responsables de la santé du Canada en ce qui a trait aux vaccins, à ne plus croire les propos du premier ministre relativement à la sécurité nationale, ainsi qu’à découvrir que les Forces armées ont recours à la propagande, que la GRC s'ingère dans des enquêtes importantes et que les médias répandent de fausses nouvelles pour ternir la réputation de manifestants pacifiques? Je pourrais ajouter que nous avons aussi constaté que le gouvernement n’a pas réussi à fournir des services gouvernementaux de base et qu’il a enfermé des prisonniers politiques.

Notre nation est méconnaissable, à l’exception d’un point très important.

J’ai voyagé d’un bout à l’autre du Canada au cours des derniers mois et j’ai vu la force, la bonté et l’amour de mes concitoyens et concitoyennes. Le peuple canadien est réveillé; il ne se taira plus. Il sait qu’il se fait manipuler lorsque ses préoccupations sont toujours écartées et étiquetées de théories du complot.

Nous avons espoir qu’une opposition conservatrice forte pourra freiner la destruction de notre démocratie. Nous avons espoir que dans l’avenir nous aurons des dirigeants courageux qui ne se prêteront pas à des jeux politiques, qui ne se moqueront pas des problèmes du peuple en ayant recours à des points de discussion et des slogans minables, mais qui feront plutôt face aux enjeux réels qui menacent notre démocratie. J’ai confiance en nos membres conservateurs : j’ai confiance que vous voyez que nous sommes au bord du précipice et qu’il nous faut quelqu’un de brave pour nous éloigner de la falaise.

Notre nation redeviendra la plus libre et prospère du monde lorsqu’elle sera dirigée par une chef ayant un leadership fort et authentique.

J’espère que je peux compter sur votre soutien.

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